15 000 francs ou un stage de sensibilisation à la sécurité routière c’est le choix proposé aux automobilistes ayant commis des infractions routières dans le grand Nouméa la semaine dernière.

L’opération « carton jaune » menée conjointement par les services de l’Etat, du gouvernement et les partenaires de la sécurité routière. Inscrite dans le cadre des actions de répression à valeur éducative elle s’organise en deux temps : une série de contrôles routiers effectués par les forces de l’ordre et une matinée de sensibilisation dédiés aux contrevenants volontaires.

Des contrôles et une séance de sensibilisation

→ Le premier volet de l’opération a consisté en une série de contrôles routiers spécifiques réalisés par la police et la gendarmerie nationale dans le Grand Nouméa.
Suite à ces contrôles, pas moins de 70 contrevenants se sont vus proposer le choix entre le paiement d’une amende forfaitaire correspondant à l’infraction relevée, ou la participation à une séance de sensibilisation à la sécurité routière.

En accord avec le procureur de la République, seules les infractions dites « mineures » pouvaient relever de cette alternative.

Les dépassements de la vitesse autorisée inférieurs à 20 km/h ; le non-port de la ceinture de sécurité et l’absence de dispositifs adaptés pour les enfants ; l’utilisation d’un téléphone au volant ; les infractions liées aux équipements des véhicules (pneus lisses, défaut d’éclairage…)

→ Une matinée de sensibilisation à la sécurité routière

Les contrevenants ayant choisi l’alternative à l’amende forfaitaire ont participé samedi 13 mai sur le site de la DITTT à une matinée de sensibilisation. Au programme des ateliers sur l’accidentalité en général mais aussi sur des thèmes variés : port de la ceinture de sécurité ; conduite sous influence ; dangers de la vitesse ; usage du téléphone au volant ; état et entretien du véhicule.

Au 11 mai 2023,  le nombre provisoire de tués sur les routes de Nouvelle-Calédonie est de 20.