Un cadavre retrouvé brulé à Dumbéa fait l’actu

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Sur la table de la cuisine défilent les photos d’Aymeric. « Là c’est quand il était réserviste dans la gendarmerie« , se souvient sa soeur Aurélie. « Là c’est quand il venait de s’installer à Dumbéa« , indique son frère Gaëtan. Autant de souvenirs d’une vie passée. D’une vie brutalement interrompue un matin de décembre dernier dans une colline au sud de la Nouvelle-Calédonie. 

Dans la nuit du 11 au 12 décembre dernier À la lisière d’un bois dans un quartier de Dumbéa, le corps du jeune homme a été retrouvé brûlé à plus de 90 %. Son visage, ses membres, son torse, ses parties génitales sont carbonisés. D’après les premiers éléments de l’enquête confiée à la gendarmerie de Dumbéa, la découverte a été faite par des habitants vivant à proximité. 

Aymeric serait décédé après avoir essayé de cracher du feu en haut d’une colline à 9 h du matin. 

Les enquêteurs se concentrent alors sur les différentes auditions et le rapport d’autopsie. Celui-ci ne révèle aucune trace de coups ni d’opiacés. Différents témoins assurent avoir vu le jeune homme seul peu de temps avant le drame. L’un explique même qu’il l’a vu avec un jerrican d’essence. L’enquête conclut en une mort accidentelle.  Aymeric serait décédé après avoir essayé de cracher du feu en haut d’une colline à 9h00 du matin. 

En Calédonie en raison de l’absence de tiers, l’affaire est classée sans suite

Mort accidentelle ? La famille veut un nouvel éclairage

La famille d’Aymeric dans l’attente d’un éventuel témoignage qui pourrait donner un nouvel éclairage quant aux circonstances de la mort du jeune homme. Pour elle, un tiers est forcément responsable de ce décès classé pour le moment en « mort accidentelle ». Une issue qu’elle refuse d’accepter en raison, selon elle, des « trop nombreuses zones d’ombre dans ce dossier« .

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