Chaque fin d’année, la même question revient pour de nombreux salariés : comment optimiser au mieux ses congés pour l’année suivante ? En 2026, le calendrier est particulièrement favorable. En combinant intelligemment jours fériés, week-ends et congés payés, il est possible de transformer ses 25 jours légaux en 57 jours de repos, voire 60 pour ceux qui disposent de RTT ou de jours complémentaires.
L’année 2026 se distingue par plusieurs jours fériés placés stratégiquement en semaine, permettant de profiter de week-ends prolongés sans poser de congé, comme le lundi de Pâques (6 avril), les vendredis 1er et 8 mai, le lundi de Pentecôte (25 mai, hors journée de solidarité) ou encore le vendredi 25 décembre.
D’autres dates permettent de créer des ponts de quatre jours en ne posant qu’une seule journée, notamment autour de l’Ascension ou du 14 juillet.
Pour aller plus loin, certaines périodes de l’année permettent d’optimiser fortement ses congés.
En avril, poser quatre jours entre le mardi 7 et le vendredi 10 permet de profiter de neuf jours consécutifs de repos.
Comme d’habitude le mois de mai est particulièrement avantageux : en posant huit jours du lundi 4 au vendredi 15 mai, on obtient 17 jours de coupure, du vendredi 1er au dimanche 17 mai.
En juillet, cinq jours posés du lundi 13 au vendredi 17 permettent de bénéficier de neuf jours consécutifs, du samedi 11 au dimanche 19.
Même logique en novembre, avec quatre jours posés du lundi 9 au vendredi 13 pour obtenir neuf jours de repos, puis en fin d’année en posant quatre jours du 21 au 24 décembre pour une coupure du 19 au 27 décembre.
La pose des congés payés reste encadrée par le Code du travail et doit être validée par l’employeur afin de concilier droit au repos des salariés et organisation de l’entreprise.
Une gymnastique calendaire séduisante pour de nombreux salariés, et que les fonctionnaires pourront sans doute, eux aussi, tenter d’exploiter… malgré la suppression de deux jours de congé, histoire de ne pas rester totalement à l’écart.

