Dans un courrier adressé à Manuel Valls, ministre des Outre-mer, le Groupe d’Initiative de Bakou (GIB), ONG basée en Azerbaïdjan, propose de jouer un rôle de médiateur « impartial » dans les discussions sur l’avenir institutionnel de la Kanaky (Nouvelle-Calédonie).
Cette initiative, présentée comme une réponse à « l’impasse » du dialogue entre l’État français et le peuple kanak, survient alors que Bakou est régulièrement accusé d’ingérence dans les affaires de territoires en tension.
Le GIB affirme bénéficier de la confiance du peuple kanak et vouloir garantir une approche « équitable » selon les normes du droit international. Mais pour certains observateurs, cette démarche soulève des interrogations sur les véritables intentions de l’Azerbaïdjan dans le Pacifique.


