Après plusieurs jours de nettoyage et de sécurisation, le collège de Normandie, touché par un incendie criminel dans la nuit du 29 au 30 novembre, rouvrira ses portes ce jeudi. Les flammes ont ravagé plusieurs espaces clés de l’établissement, notamment le bureau du directeur de la SEGPA, la vie scolaire et le CDI.
Dès le lundi suivant, les techniciens de la province Sud se sont mobilisés pour évaluer les dégâts, sécuriser les zones sinistrées et procéder aux travaux de nettoyage nécessaires.
Ce mardi, Sonia Backes, présidente de la province Sud, accompagnée d’une délégation composée de la vice-présidente du gouvernement en charge de l’enseignement, et de représentants du haut-commissariat, s’est rendue sur place pour constater l’ampleur des dommages et échanger avec le personnel encore sous le choc.
La province Sud, responsable de la construction et de l’entretien des collèges publics, s’est engagée à mobiliser les fonds nécessaires pour réparer l’établissement. Sonia Backes a également affirmé travailler sur des mesures préventives pour éviter de tels incidents à l’avenir : « Nous devons garantir la sécurité et la pérennité de nos établissements scolaires et de nos structures publiques. »
Le soutien des autorités a été salué par le directeur, qui a déclaré : « La présence de la province Sud, du gouvernement et du haut-commissariat est un signe fort de solidarité. C’est important pour le personnel, dont certains travaillent ici depuis plus de vingt ans. Ce collège est comme une seconde maison pour eux. »
Au-delà de l’émotion et des dégâts matériels, l’incident soulève des questions cruciales sur la sécurité des établissements scolaires, en particulier à l’approche des vacances. Une réflexion commune devra être menée par l’État, le gouvernement et la province Sud pour trouver des solutions durables.
En attendant, les élèves reprendront le chemin des classes ce jeudi pour les deux dernières semaines avant les congés.

