Un serpent de mer à ventre jaune, photographié à Magenta, à l’îlot maitre et il y a quelques jours à Touho par l’association Hô-üt, qui se consacre à la préservation des récifs et des lagonsclassés au patrimoine mondial de l’UNESCO, suscite un engouement sur les réseaux sociaux.

Ce serpent noir et jaune n’est pas agressif envers l’homme, selon wikipédia, et n’a aucune raison d’attaquer. En cas de rencontre, il préfère fuir plutôt que de se battre. Cependant, il peut se défendre s’il se sent menacé, en tentant une morsure qui peut contenir une quantité variable de venin, selon l’ampleur de la menace.
Pélagique, il vit principalement en pleine mer, loin des côtes, et ne s’approche des rivages que très rarement, sauf lorsqu’il est malade ou après une tempête.

Cette espèce marine est très répandue dans les océans Indien et Pacifique il n’est donc pas étonnant de le trouver dans nos eaux. Il s’agirait même du serpent à l’aire de répartition la plus vaste.

Au Costa Rica, ce serpent est plus qu’un simple habitant marin ; il est chargé de mystère et de mystique. Les récits locaux le décrivent souvent comme un gardien des secrets de l’océan, doté de connaissances anciennes et capable de calmer les mers ou de provoquer des tempêtes. Ces histoires, transmises de génération en génération, renforcent le lien entre les habitants du pays et les vastes océans qui les entourent.