Blocages de l’usine du Nord, le tribunal pourrait se prononcer dans la journée

KNS

Depuis le début du mois de juillet, l’usine du nord, est paralysée par des blocages et des mouvements qui ont rendu les accès très difficiles, et occasionné des retards importants sur les rotations d’équipe.

Le 14 juillet, Koniambo Nickel a mis son four en veille suite à ces mouvements de blocage et afin de sauvegarder le matériel, le 14 juille l’usine a mis son four en veille=, Les employés ont été invités à rester chez eux pour le moment.

Depuis le début du mois de juillet, l’usine du nord, est paralysée par des blocages et des mouvements qui ont rendu les accès très difficiles, et occasionné des retards importants sur les rotations d’équipe.

En cause, un chantier de dynamitage attribué à une entreprise australienne, après un appel d’offres pour lequel les coutumiers de la zone soutenus par une entreprise calédonienne n’avaient pas été retenus. 

Une décision qui a suscité la colère d’une quinzaine de Groupements De Droit Particulier Local (GDPL) qui ont rapidement installé des blocages aux abords de l’usine.

Contraints à la mise en veille

Mercredi 14 juillet, aucun accord n’ayant été trouvé KNS a décidé de suspendre son activité et de se mettre en veille. Le four n’est donc plus alimenté en minerai. « L’usine conserve juste l’énergie suffisante pour maintenir le bain chaud et protéger l’intégrité du four ». La majeure partie des 1200 employés ont été invités à rester chez eux.

Libérer les accès pour entamer les discussions

Depuis, le dialogue s’enlise. La direction de KNS a posé comme préalable à l’ouverture des négociations, la libération des accès à l’usine et la levée des blocages.

Saisi, le tribunal de Koné devrait se prononcer ce vendredi concernant la possible assignation des personnes qui entravent l’accès du site.