Le contrat local de sécurité signé ce matin

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La Ville de Nouméa, l’État, le Procureur de la République, la Nouvelle-Calédonie et la province Sud, ont signé mardi ce document qui détermine les axes d’actions prioritaires.

Un contrat décliné autour de 3 axes de travail, en une vingtaine d’actions opérationnelles

➢ Prévention du décrochage scolaire, dispositifs d’insertion professionnelle, prévention de la violence dans les écoles primaires, prévention de la délinquance… Mais aussi développement de la culture ou des dispositifs de type « sport action », ainsi qu’une nouvelle action souhaitée par les partenaires : création d’un Conseil pour les Droits et Devoirs des Familles (CDDF).

➢ Prise en charge de l’ensemble des personnes (ou familles) en détresse. Qu’elles se présentent au Commissariat ou dans les locaux de l’Association pour l’Accès au Droit et pour l’Aide aux Victimes (ADAVI) bénéficiant du soutien de la Ville de Nouméa.

➢ L’amélioration de la sécurité et de la tranquillité publique par une démarche partenariale. Traitement de l’ivresse publique, extension de la vidéo protection, augmentation des moyens opérationnels de la police municipale, renforcement de la sécurité sur les baies de Nouméa et les quartiers concentrant la délinquance par des moyens de forces mobiles, ainsi qu’une nouvelle action souhaitée par les partenaires : mobilisation des bailleurs sociaux.

Les constats du diagnostic approfondi réalisés en amont sont sans appel

Des atteintes aux personnes en hausse ces dernières années

« Une délinquance non structurée qui est le plus souvent d’opportunité. Le cannabis et alcool sont deux facteurs clés. Une délinquance des mineurs très présente : près de 50 % des délits voies publiques.
Une délinquance dont les auteurs sont souvent extérieurs à Nouméa (en provenance de l’agglomération ou de la brousse).