Sécurité, pêche illégale, trafics ou pollution : les principaux acteurs chargés de protéger l’espace maritime calédonien étaient réunis ce mardi 8 septembre à la base navale de Nouméa. Ouverte par le haut-commissaire, la Journée de l’Action de l’État en mer doit permettre aux différents services de mieux coordonner leurs interventions.

Le terrain à surveiller est immense. Des côtes calédoniennes jusqu’à la haute mer, les missions concernent aussi bien le contrôle des activités maritimes que la gestion des crises et la protection de l’environnement.

La stratégie présentée pour 2026 repose sur trois priorités : la surveillance des zones économiques exclusives de la Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna, la coopération avec les États voisins et une meilleure coordination avec les collectivités.

Parmi les opérations évoquées figure NASSE 2026. Coordonnée par les Forces armées en Nouvelle-Calédonie avec plusieurs partenaires régionaux, cette campagne vise à lutter contre la pêche illégale dans le Pacifique. Son calendrier précis n’a toutefois pas été communiqué.

Le narcotrafic sera également au centre d’un séminaire international organisé à Nouméa les 4 et 5 novembre. Dans un territoire entouré par l’océan, protéger les eaux calédoniennes est autant une question d’environnement que de sécurité et de souveraineté.