Du 7 au 18 septembre, la Caravane de l’entrepreneuriat va reprendre les routes de Nouvelle-Calédonie. Pendant près de deux semaines, elle ira à la rencontre des jeunes dans les écoles, collèges, lycées et tribus, avec une idée simple : montrer que l’entrepreneuriat peut être une voie pour tous.

Neuf étapes sont programmées entre la Grande Terre et les îles. Nouméa et Dumbéa ouvriront la tournée le 7 septembre, avant Thio, Bourail, Houaïlou et Poindimié.
La Caravane rejoindra ensuite Ouvéa, Lifou et Maré, avant de terminer son périple à l’Île des Pins le 18 septembre. Plusieurs tribus accueilleront également les équipes tout au long du parcours.
Au total, plus de 700 jeunes âgés de 12 à 25 ans devraient être rencontrés.

L’objectif n’est pas de transformer tous les participants en chefs d’entreprise. Il s’agit d’abord de leur faire découvrir ce qu’entreprendre signifie, de leur montrer que leurs idées peuvent avoir de la valeur et de casser quelques idées reçues, notamment celle d’un entrepreneuriat réservé à une élite ou à une communauté.

La démarche est née sur le terrain. Lors de la première Caravane, organisée en novembre 2025, les équipes avaient déjà sillonné la Grande Terre à la rencontre de collégiens, lycéens et jeunes en tribu. Un constat s’était imposé : les idées sont là, mais la confiance et l’accompagnement manquent parfois pour aller plus loin.

Depuis, le projet a grandi. La Caravane s’inscrit désormais dans le « Continuum Entrepreneuriat Jeunesse », porté par le Vice-rectorat avec le lycée Jules Garnier. Celui-ci rassemble plusieurs dispositifs destinés à développer l’esprit d’initiative, de l’école primaire jusqu’aux jeunes adultes. Le Parcours Entrepreneurs associe notamment les jeunes à des enseignants et des mentors issus du monde de l’entreprise, avec des ateliers et des stages pour les aider à faire mûrir leurs projets.

Cette nouvelle tournée ira donc plus loin, avec plusieurs étapes dans les Loyauté et à l’Île des Pins, et toujours le même message adressé aux jeunes : « Chacun a le pouvoir d’entreprendre en Nouvelle-Calédonie ».

Parce qu’avant de créer une entreprise, encore faut-il avoir imaginé que c’était possible.