Planter des arbres, restaurer une forêt sèche ou préserver le milieu marin : en province Sud, des élèves du primaire au lycée participent à des projets concrets de protection de l’environnement. Ce lundi 5 octobre, 80 d’entre eux étaient réunis à l’auditorium provincial pour présenter le travail mené cette année.
Apprendre sur le terrain.
Le dispositif des Aires éducatives environnementales a mobilisé dix écoles primaires, sept collèges, dix lycées et un internat provincial autour de 28 sites naturels ou aménagés. Six de ces aires ont été créées cette année.
Les projets prennent différentes formes : plantations, restauration de milieux naturels, création de potagers en agroforesterie ou de jardins botaniques. L’environnement devient ainsi un terrain d’apprentissage, où les élèves peuvent observer les milieux et participer directement à leur préservation.
Cette année, huit projets ont porté sur l’agroforesterie, onze sur le reboisement de la forêt sèche et neuf sur le milieu marin. Environ 200 arbres ont été plantés dans le cadre du programme.
Un travail collectif.
Coordonnées par la direction du développement durable des territoires de la province Sud, ces actions s’appuient sur cinq associations : AGIR NC, le Centre d’initiation à l’environnement, Symbiose, Eriaxis et SOS Mangroves NC. Les enseignants et les pépinières contribuent également à leur réalisation.
Lors de la restitution, Cael Normandon, président de la commission provinciale de l’Environnement, a salué l’engagement des élèves et des partenaires. Il a notamment souligné l’importance de comprendre le monde qui nous entoure et d’agir au quotidien pour l’environnement.
Réalisé en partenariat avec le vice-rectorat, la DDEC et la DENC, le dispositif bénéficie d’une subvention provinciale de cinq millions de francs. Un soutien qui permet de relier les apprentissages scolaires à des actions concrètes sur le territoire.

