Le nouveau gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a franchi une nouvelle étape ce mercredi 5 août en validant la répartition des secteurs de l’administration entre ses onze membres. Cette délibération, adoptée en séance, achève la mise en place de l’exécutif à l’issue des élections provinciales. 

Cette répartition fixe les domaines de compétence de chaque membre du gouvernement pour la durée de la mandature. Parmi les principaux portefeuilles, le président Milakulo Tukumuli pilotera notamment les transports, la santé et la protection sociale, tandis que le vice-président Christopher Gygès sera chargé de l’économie, de la fiscalité, des télécommunications et des questions douanières. 

Chaque membre est ainsi chargé d’animer et de contrôler un ou plusieurs secteurs de l’administration, dans la limite des compétences de la Nouvelle-Calédonie.

– Milakulo Tukumuli (président) : transports, santé, protection sociale, relations extérieures, sécurité civile, ainsi que les relations avec les collectivités, le Congrès et le Conseil économique, social et environnemental.

– Christopher Gygès (vice-président) : économie, fiscalité, télécommunications, douanes, commerce extérieur, attractivité et souveraineté alimentaire.

– Nina Julié : enseignement, jeunesse, sports et protection de l’enfance.

– Laurent Bonnefond : urbanisme, aménagement du territoire, foncier, reconstruction, commande publique, patrimoine immobilier et transformation numérique.

– Philippe Blaise : budget, finances et fonction publique.

– Alcide Ponga : mine et énergie.

– Gilbert Tyuienon : travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social.

– Johanito Wamytan : pêche, océan, parc naturel de la mer de Corail, recherche et climat.

– Ernest Déméné : culture, égalité et citoyenneté.

– Méryl Marlier : économie sociale et solidaire et politique de l’eau.

– Billy Forest : affaires coutumières, patrimoine culturel kanak, ainsi que les relations avec le Sénat coutumier et les conseils coutumiers.

Derrière cette répartition des secteurs se dessinent déjà les principaux chantiers de la mandature. Santé, finances publiques, mine, emploi, reconstruction ou encore avenir institutionnel : chaque membre du gouvernement est désormais identifié sur les dossiers qu’il aura à piloter.