En Nouvelle-Calédonie, la fermeture de sites d’extraction et de transformation du nickel « paraît à ce jour inévitable » à défaut d’une « nouvelle intervention des acteurs privés et des pouvoirs publics », et malgré des soutiens « récents et massifs », indique le rapport de diagnostic de l’Inspection Générale des Finances (IGF) et le conseil général de l’Économie (CGE), remis mardi à la Première ministre Elisabeth Borne.
Selon le texte, la « défaillance simultanée » des trois usines actuelles « conduirait à une augmentation du chômage sur le territoire d’environ 50% à un « déséquilibre » des comptes sociaux de la Nouvelle-Calédonie, et à des coûts environnementaux importants qui devraient être soutenus au moins partiellement par les pouvoirs publics…
