Pour faire entendre sa voix, l’USOENC est mobilisé devant la CAFAT ce jeudi 30 avril L’objectif est de peser dans le débat, tout en affirmant sa volonté de privilégier le dialogue.

Derrière cet appel, l’USOENC tire la sonnette d’alarme sur le recrutement en cours du futur directeur général de la CAFAT. Dans un communiqué publié le 28 avril 2026, le syndicat évoque un processus qui manquerait de transparence et pourrait ne pas respecter les règles habituelles.

Au cœur des inquiétudes : le paritarisme, ce principe qui garantit un équilibre entre représentants des salariés et des employeurs dans la gestion des institutions sociales. Pour l’USOENC, ce modèle est essentiel pour assurer des décisions justes et maintenir la confiance des usagers.

Le syndicat dénonce notamment un manque de concertation avec le conseil d’administration de la CAFAT et s’interroge sur une méthode jugée trop rapide. Il redoute qu’une nomination puisse être décidée directement par le gouvernement, sans suivre pleinement le cadre prévu.

L’USOENC demande des explications et plus de clarté. Elle réclame un examen complet de la procédure, le respect strict des règles encadrant la nomination et, si besoin, des mesures pour rétablir la confiance.

Le syndicat affirme rester ouvert au dialogue. Mais il prévient aussi que d’autres actions pourraient être envisagées si ses demandes ne sont pas prises en compte.