[COUP DE GUEULE] Avion annulé, vol reporté de 48 heures pour un déplacement prévu sur une journée. Des professionnels bloqués, des entreprises qui paient les nuits d’hôtel, les retards, la perte de productivité… Et tout cela devient presque normal, on devait même dire merci.

Ajoutez à ça des prix stratosphériques si vous ne bénéficiez pas de la continuité territoriale : payer un billet hors de prix pour un service aléatoire, c’est désormais la règle. Une aberration économique qui pèse directement sur les budgets des entreprises.

Alors, combien ça coûte réellement à l’économie du pays ? Heures perdues, chantiers décalés, rendez-vous annulés… Et pendant ce temps, la desserte intérieure repose sur seulement deux ATR sur quatre.

Les reports s’enchaînent : 48h aujourd’hui, demain une semaine ? Des équipes coincées à Lifou, Maré ou Ouvéa sans solution de retour ?

Le constat est simple : le découragement s’installe dans les îles et la facture continue d’augmenter pour ceux qui tentent de maintenir l’activité entre les provinces.

La question n’est plus qui est responsable, mais qui agit et surtout jusqu’à quand les calédoniens vont l’accepter. La résilience comme toute chose a ses limites.