Alors que le projet de réforme de l’audiovisuel public s’apprête à revenir devant le Sénat, la section STKE–CSA–CGT de NC la 1ère reste pleinement mobilisée pour défendre un service public de proximité, ancré dans les réalités du Pays.

À NC la 1ère, la mission de service public se traduit chaque jour par un lien fort avec la population. C’est cette relation directe, fondée sur l’écoute, la production locale et la liberté de ton, que les personnels entendent préserver.
Dans le cadre d’un mouvement national qui touche l’ensemble du réseau, la section syndicale est en grève pour alerter sur les conséquences concrètes de la réforme.

Rejeté fin juin à l’Assemblée nationale, le texte prévoit la création d’un groupe unique, baptisé France Médias, qui regrouperait les principales entités de l’audiovisuel public. Une restructuration de grande ampleur, qui soulève de fortes inquiétudes quant à l’avenir des antennes, leur autonomie éditoriale et leur capacité à continuer de produire une information connectée au terrain.

Ce retour du texte dans le circuit parlementaire confirme que la mobilisation ne doit pas faiblir. L’USTKE et sa section syndicale appellent à rester vigilants face à une réforme qui, sous couvert de rationalisation, pourrait remettre en cause l’essence même du service public audiovisuel dans les territoires.

« Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement notre outil de travail, mais le droit de continuer à faire entendre nos voix, ici au Pays »