« Pendant que je suis en vacances, je gagne un euro par jour. » C’est la nouvelle promesse affichée par Apilasavate, personnage bien connu en Nouvelle-Calédonie pour ses vidéos et ses appels à rejoindre son activité de marketing de réseau.

Après avoir déjà fait parler de lui en Nouvelle-Calédonie, Apilasavate est de retour sur les réseaux sociaux avec une nouvelle campagne de communication.

Dans ses publications, il explique qu’en parrainant seulement deux personnes, il serait possible de commencer à percevoir des revenus quotidiens, avec une progression pouvant atteindre « 100 euros par jour et plus » à mesure que le réseau se développe.

Une promesse qui n’est pas sans rappeler les mises en garde régulièrement formulées par les autorités contre les discours laissant croire à un enrichissement simple ou rapide grâce au marketing de réseau.

En France, la DGCCRF rappelle que ce modèle est légal lorsqu’il repose principalement sur la vente de produits ou de services. En revanche, les systèmes dont la rémunération dépend essentiellement du recrutement de nouveaux participants sont interdits.

À ce stade, aucune décision de justice ne qualifie l’activité promue par Apilasavate d’illégale. Les spécialistes de la consommation recommandent néanmoins de bien comprendre le fonctionnement du modèle économique avant de s’engager : origine réelle des revenus, conditions de rémunération, frais éventuels et place occupée par la vente de produits par rapport au parrainage.

Comme souvent avec ce type de promesses, une question mérite d’être posée : au-delà des revenus mis en avant dans les publicités, combien de participants obtiennent réellement les résultats annoncés ?


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