De nouvelles discussions sont en cours entre l’Union européenne et l’Australie. En toile de fond : la volonté de fluidifier les déplacements entre les deux zones, notamment en matière de mobilité touristique et professionnelle.
Selon plusieurs sources concordantes, ces échanges incluent des réflexions sur une possible simplification des formalités d’entrée pour les citoyens européens, dont les ressortissants de France. À ce stade, certaines hypothèses évoquent une réduction des démarches administratives pour les séjours touristiques de courte durée. La perspective d’une suppression du visa préalable est parfois mentionnée, sans qu’elle ne fasse l’objet d’une proposition officielle.
Un visa aujourd’hui obligatoire. Actuellement, les voyageurs français ne peuvent pas entrer en Australie sans autorisation préalable. Ils doivent demander un eVisitor ou eVisa (subclass 651), un visa gratuit, valable un an, autorisant des séjours de trois mois maximum. La démarche est entièrement dématérialisée, mais demeure obligatoire avant le départ.
Ce que pourraient changer les discussions. L’objectif affiché de ces échanges est de rendre les voyages plus fluides et de renforcer l’attractivité touristique entre l’Europe et l’Australie. Une simplification des formalités permettrait davantage de souplesse et de spontanéité pour les voyageurs.
Des effets potentiels au-delà du tourisme. À plus long terme, et dans une moindre mesure, ces discussions pourraient également concerner certaines facilités pour des séjours prolongés, voire pour des formes encadrées de mobilité professionnelle. Des pistes qui restent toutefois secondaires et très incertaines.
À ce stade, aucune annonce formelle n’a été faite et aucun calendrier n’a été communiqué. Les règles actuelles restent donc pleinement en vigueur. Le dossier demeure suivi de près par les acteurs du tourisme et les voyageurs.
