Apparue récemment à La Foa, une page Facebook baptisée NT Global Hôtel promet des revenus via de simples missions numériques. En quelques semaines, l’initiative suscite un fort engouement avant de faire l’objet d’accusations d’« arnaque à la tâche » sur les réseaux sociaux.
Présentée sous le nom de NT Global Hôtel, la page met en avant une activité décrite comme accessible à tous, réalisable depuis un téléphone, sans compétence particulière ni investissement initial affiché. Publications motivantes, témoignages internes et promesse de progression structurent un discours qui a rapidement trouvé un écho local.
L’activité repose sur la réalisation de tâches en ligne : interactions numériques, commentaires ou actions assimilées, présentées comme liées au secteur de l’hôtellerie.
Sur la page, plusieurs participants évoquent des gains modestes, de l’ordre de quelques milliers de francs CFP, ou l’affichage de soldes associés aux missions réalisées, présentés comme un revenu complémentaire.
Mais rapidement, le phénomène suscite des interrogations, puis des accusations. Sur les réseaux sociaux, plusieurs observateurs et pages d’infos locales qualifient le dispositif d’« arnaque à la tâche », un terme désignant des systèmes où des missions simples servent de levier d’engagement avant l’apparition de paliers ou de mécanismes contestés.
Des critiques qui s’appuient sur la structure de l’activité, son vocabulaire de progression et l’absence d’informations publiques sur une activité hôtelière réelle ou un cadre économique clairement identifié.
À ce stade, aucune décision officielle ni intervention d’une autorité compétente n’a été rendue publique. Le débat se joue donc exclusivement en ligne, entre adhésion et mises en garde, relançant la question des nouvelles formes de micro-activités numériques, de leur lisibilité pour le public et des risques de confusion entre opportunité et promesse illusoire.
