Sur les réseaux sociaux, les extrémistes indépendantistes expriment leur satisfaction face aux incendies, pillages, violences et blocages, et se félicitent de la destruction de la capitale, et du quartier de Ducos, poumon économique de la Nouvelle-Calédonie, générateur de travail avec ses usines, son tissu industriel, commercial…
Mais que pensent la majorité silencieuse, les modérés, les mères de famille, les jeunes, les enfants, , les citoyens ordinaires de cette dévastation ? On ne les entend pas !
Depuis le 13 mai, les cris de triomphe « Kanaky » résonnent dans tout le pays mais pour la majorité silencieuse, c’est la consternation. Les habitants voient leur avenir se consumer dans les flammes, comprenant que ces violences mèneront à la misère et à la division. Les parents, inquiets pour leurs enfants, réalisent que cette voie destructrice aggraveront de fait les inégalités et la pauvreté.
Une triste réalité émerge :
Une jeunesse embrigadée, perdue dans un tourbillon d’alcool et de drogues, manipulée par des discours enflammés et des promesses creuses. Leur jugement altéré, ces jeunes participent à la violence sans en comprendre les conséquences, devenant des pions sacrifiant leur avenir pour une cause qu’ils ne saisissent pas.
Les responsables de la CCAT, crée à l’origine par des indépendantistes Kanaks pour organiser les manifestations contre la réforme électorale et dont certains membres ses sont radicalisés, sont-ils conscients qu’en mettant à terre l’économie ils détruisent le tissu social, ou est-ce compris dans les différentes phases du plan ?
Les familles un peu aisés vont perdre leurs moyens de subsistance et l’espoir d’un futur meilleur, et seront incapables de soutenir les plus démunis. La générosité a des limites.
Les pauvres deviendront encore plus pauvres, c’est mathématique, tandis que les riches resteront riches et intouchables et auront le choix selon les conditions proposées, de partir ou de rester.
Les leaders extrémistes profiteront du chaos pour renforcer leur pouvoir, dominer et s’enrichir.
Les exemples ne manquent pas dans le pacifique il suffit juste de regarder autour de nous, alors à quand le réveil de la majorité silencieuse ! Il est plus que temps de dire non à la violence et oui à la paix, de rebâtir le territoire dans l’unité. Cet appel sera t-il entendu ?
