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Des pirates le mettent à sec
5 octobre 2014
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vanuatu


 Un marin confie ses économies à une banque du Vanuatu et l'argent largue les amarres et met les voiles !

 L’histoire de Marc est un cas d’école sur trois aspects de la vie numérique, qui  concernent plusieurs millions de victimes chaque année et font froid dans le dos : usurpation d’identité, sécurité bancaire et responsabilités des banques... Mis au sec par des pirates, il se bat pour récupérer son épargne, mais sa banque campe sur son radeau de survie.

 Marc est un voyageur, un marin. Vivant sans boîte aux lettres et sillonnant le globe, il confie un jour son argent, un peu plus de 100.000 € (près de 12 millions) pour assurer ses vieux jours, à une petite banque du Vanuatu, la PPB (Pacific Private Bank).

Désormais installé à Phuket, il ne touche plus à ce qu’il considère comme une assurance-vie, un pécule pour sa retraite. Aucune transaction n’ayant lieu sur le compte à la PPB, il ne regarde pas très régulièrement ses relevés... 

Un jour il se dit que les frais prélevés par la banque, pour gérer un compte dormant, sont quand même élevés et il envisage de rapatrier cet argent dans son nouveau pays d’adoption. Réalisant qu’il n’a pas reçu de mail de leur part depuis longtemps, il vérifie et s’aperçoit qu’il n’y a pratiquement plus rien sur le compte. 

Au début, ça le fait presque rire, pensant à une erreur informatique de cette petite banque. Il envoie immédiatement un message demandant à ce qu’on rectifie l’erreur. Mais il n’y a aucune erreur.
Il contacte 
le vice-président de la PPB.

Après quelques minutes d’échanges sibyllins, le banquier finit par dire : vous avez acheté un bateau en janvier, nous avons toute la correspondance liée à cette transaction...” 

Marc répond que non, qu’il n’a pas acheté de bateau en janvier ! 
Il se fait transmettre une copie des mails en direct, mais ne reçoit rien. 
Il demande au banquier de lui envoyer une copie à partir de son adresse personnelle et là, ça marche...

 Il lit les messages, toujours en communication avec le banquier, qui devient muet, et réalise alors qu’il a été victime d’une escroquerie. Que 103 580 € ont été virés sur un compte à Singapour, pour acheter un bateau ironiquement baptisé “Pirate Hock” et qui n’existe que dans l’imagination fertile d’un aigrefin.

Désormais, Marc a dû engager un avocat au Vanuatu, à grands frais et naturellement sans aucune garantie de récupérer l’argent, mais c’est un battant et il est bien décidé à faire tout ce qui est en son pouvoir pour revoir ses économies.

Il conclut : « Si certains de vos lecteurs sont aussi clients de cette banque,  je leur conseille de contrôler scrupuleusement tous leurs relevés de compte et d'entamer des procédures pour fermer leurs comptes tenus par cette banque irresponsable ! »


N’hésitez pas à entrer directement en contact avec Marc Chapus pour échanger ou témoigner sur l’ensemble de ces pratiques zorbasail@gmail.com

http://leparisphuket.com/les-economies-d'un-marin-mettent-les-voiles_246.htm


COMMENTAIRES



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Philippe De Nouméa
Y'a pas longtemps un ministre de ce pays vendait des passeports diplomatiques pour se faire un peu de fric... C'est pas un signe qu'il faut se méfier un petit peu ?
Hurri Cane
Banque du Vanuatu mouhahahahaha!!! Dans certaines tribus reculées ils se bouffer encore entre eux il y a pas si longtemps que ça... Banque du Vanuatu mais j'ai envie de chialer de rire avec des infos comme ça!!! Faudrait envoyer nos indépendantistes en formation bancaire au Vanuatu pour qu'ils se préparent à leurs futurs salaires de 10000 balles/moi et crever de faim... Ah les joies de l'indépendance....
Pierre Wong Kong Tao
qu 'il assume ,il a voulu cacher son fric.Ne pas payer d impots .Pourquoi ! pleurer maintenant..
Canne Asson
En même temps, laisser 12 boules dans une banque indigène... Désolé mais faut arrêter d'être con quoi -_-
Guillaume Toupik
curieux que cet échange de mails avec autant d'erreurs du traducteur automatique et qu'une simple lettre suffisent à transférer autant d'argent... Il me semblerait plus logique qu'il faille au minimum un formulaire de la banque réceptrice voire même de la banque émettrice envoyé à l'adresse postale pour pouvoir réaliser des virements. Même si les aigrefins sont malins, les naïfs ou les négligents leur facilitent grandement la tâche....
Jor Dane
J'avoue, un chinois et un mec de Singapour ont tout deux pirater mon mail. Vérifiez l'activité de votre adresse mail les gens c'est important !

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