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Le PJEJ en grève.
16 février 2015
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greve


L’ensemble du personnel la PJEJ, le service de la protection judiciaire de l'enfance et de la jeunesse en Nouvelle Calédonie dénonce depuis quelques mois "des maltraitances institutionnelles" et demande la fin du détachement d’une directrice du service.

Un préavis de grève a été déposé par l’ensemble des personnels pour mercredi.

La PJEJ, la protection judiciaire de l'enfance et de la jeunesse en Nouvelle Calédonie emploie 80 agents répartis dans 5 services entièrement interconnectés qui travaillent en partenariat renforcée.
Ces fonctionnaires prennent en charge à tous les stades, plus de 816 mineurs parmi lesquels 656 font l’objet d'une décision judiciaire, soit 80 pour cent d'entre eux. 


"La vocation de ce service est de prendre en charge les mineurs sous décision de justice. Les mineurs sont tous accueillis ou pris en charge dans le cadre de la protection de l’enfance qu’ils aient enfreint la Loi ou non . La Loi pénale pour mineurs priorise l’éducatif sur le répressif même si les deux axes sont essentiels.

Peur et manipulation

Aujourd’hui une grande partie du personnel de la PJEJ dénonce un management basé sur la peur et la manipulation, au point de se mettre en grève ce mercredi 18 février.

Depuis décembre 2014, des agents et l’intersyndicale, STKE et FEDE, ont commencé une discussion avec la direction de la DASS, concernant la dangerosité de la situation pour le personnel et la mise en application des missions de la PJEJ.

Ils dénoncent : le non-respect des missions et des responsabilités des agents, une maltraitance des agents, mises sous pressions, menaces, humiliations et dénigrements. Mais également un pouvoir excessif exercé par la direction, la mise en place d’un climat de peur (peur de perdre son travail, peur d’être humilié en public…) amenant à un sentiment de précarité qui se maintient et s’accentue avec le temps, l'impossibilité du travail inter-service et l'entrave à l'action éducative et enfin, une entrave aux relations établies sur un travail coutumier

Ces actions et comportements ont entrainé : une pression quotidienne altérant les capacités des agents, des démissions, des arrêts maladies, un turn-over dû à des départs d’agents dans d’autres services, un manque de cohérence dans les prises en charges des mineurs et surtout et plus particulièrement des aberrations concernant la prise en charge des mineurs délinquants.

grève 2

Comportements néfastes, lourds de conséquences

Les comportements néfastes de cette direction s’étendent à tous les services de la PJEJ (foyers, milieu ouvert, familles d’accueil...)
Cette directrice dans une volonté de contrôle total enraye le partenariat interne, allant jusqu’ à mettre à mal certains services en spoliant leur fonctions.

Le personnel impliqué, constitué de secrétaires, maitresse de maison, éducateurs et psychologues ne voient pas d’autre option que de demander le départ de cet agent PJJ de la PJEJ, afin de travailler dans un contexte serein.

Le chemin est long afin d’améliorer la prise en charge des jeunes tout en respectant la dignité des agents de l’administration qui effectuent un métier pour le devenir du pays.
Aujourd’hui ils ont besoin que les politiques se positionnent clairement quand à une volonté réelle de l’amélioration du suivie éducatif d’une partie de la jeunesse du pays et dans le travail de lutte contre la récidive".


COMMENTAIRES



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Pascaline SE
Yitrorachidgmx .... bonsoir a toi collègue qui semble si bien connaitre les dysfonctionnements de notre chère PJEJ .... apparemment tu as bcp de choses a dire , dommage que tu le fasse sous un pseudo... pourquoi n as tu pas dénoncé tous cela bien avant ... nous sommes conscient des difficultés de cette institution , ce qui n enlève en rien le mal fait par cette directrice.... et qui n enlève rien a la legitimite de la souffrance de ces 20 / 30 ou plus agents qui souffrent depuis longtemps ... et ce qui enlève encore moins a l impossibilité de travailler correctement pour les jeunes... voudrais tu dire que même s il ne s agit que de 20 personnes ce qu ils dénoncent devrait être tue... viens tu nier la réalité et les compétences de toutes ces personnes ... je me pose la question de la réussite totale de ses manipulations a ton encontre ... petite dédicace juste pour toi : je ne voit pas beaucoup '' d inédit '' dans tes propos... ta créativité serait elle en berne?
Bobo Nobo
Oui mais chez nos locaux y en a des tout aussi compétents avec une autre mentalité !
Inconnue
Surréaliste cet «  article » ou plutôt une oeuvre propagande malsaine dont la mise en cause en l’occurence la directrice est la victime de l’inconsistance de cette minorité d’agent de la PJEJ et il faut bien le dire instrumentaliser par des agents fonctionnaire d’Etat de la PJJ. Pour ainsi dire des arrivistes qui bénéficient d’un certain nombre de privilège (les primes de ceci, les primes de cela). En plus de leur privilège ces fonctionnaires d’Etat de la PJJ trouve sur le territoire des conditions de vie et de travail très, très favorable. Une situation confortable qu’il ne risque pas trouver dans les banlieues mornes de cette douce France. Comme semble le dire la rédactrice de cet « article ». ce n’est pas «  l’ensemble du personnel de la PJEJ » , mais d’une minorité, en gros entre 16 et 20 personnes des 80 personnes de la PJEJ qui seront en grève mercredi 18 février 2015. Il est d’ailleurs intéressant de lire l’objet de leur revendication- dénoncer « des maltraitances institutionnelles ». Donc, il s’agit bien de maltraitance de la part d’une institution et pas d’une personne. Demander la fin de détachement de service de la directrice. C’est de nous faire croire que la directrice porte à elle seule la responsabilité des « maltraitances institutionnelle ». Si proposer un cadre et promouvoir des exigences professionnelles qui est en finalité, le cadre d’intervention de la directrice (mise en cause dans cette affaire) est «  de la maltraitance institutionnelle ». il faut alors se poser des questions sur le fonctionnement et les dysfonctionnements de PJEJ. Par exemple pourquoi ne pas s’interroger sur les dysfonctionnements de l’espace CDD de la PJEJ? Autre exemple, pourquoi ne pas s’interroger sur la médiocrité du suivi des contrôles judiciaires, ou la laborieuse mise en place d’une mesure d'investigation et d'orientation éducative par une structure comme le CAE? Faut-il aussi s’interroger sur l’indigence des suivis d’une service comme le SHD? Faut-il s’interroger sur l’intrusion et la confusion des espaces par la direction du FAEN? Faut-il s’interroger sur la pertinence et l’efficience des instances de régulations comme l’espace « l’analyse des pratiques » et sur l’absence abyssale d’une instance d’analyse institutionnelle ? Un lieu ouvert à la catharsis. Effectivement, le fond du problème de la PJEJ c’est son incapacité à s’interroger sur le fond et sur la forme de cette modeste institution, de donner du sens à son mal aise et son mal Être. Reconnaître et dépasser ses contradictions parce que nous travaillons sur le « Lien » et la «  relation éducative » . Et surtout en adulte et je ne parle pas d’une posture, mais d’un comportement qu’on incarne sincèrement dans un cadre professionnel. Avec un peu de recul, cette minorité de gréviste ne propose rien, mise à part la proclamation d’une fatwa sur «  la fin de détachement de la directrice ». On prend rapidement la mesure des insuffisances, particulièrement quand cette fine équipe de gréviste parle « peur et de manipulation ». Alors que cet article «  Préavis de grève » est sur la forme et le manque de fond, une oeuvre d’instrumentalisation, de manipulation pour créer une atmosphère de paranoïa collective et diriger cette «  masse » informe de gréviste vers un bouc émissaire, en la personne de la directrice. En guise de conclusion, vous aurez sûrement remarqué que dans l’article «  Préavis de grève ». Il ne s’agit aucunement de l’intérêt des jeunes pris en charge par la PJEJ. Mais bien l’expression de frustration et de particularisme refusant le cadre et les exigences professionnelles. Yitro Rachid
Brigitte Gautier
Pétition ou autre, je signe! Ici ou ailleurs, souvent le travail auprès des jeunes est mal fait et entraîne des drames au lieu d arranger les choses! Oust la directrice dehors!!!!
Bobo Nobo
Encore quelqu'un < du pays a 200% > ! Pour pas dire importée
Fab Ng
ya aussi des gens "importés" qui sont compétants , c'est pas pour ce cas particuliers dont on ne connait ni les victimes , ni les harceleurs qu'on peut se faire un avis sur un article. -je suis ni supporter ni de l'une ni des autres , je précise-
Morgan Saipour
je relève "une entrave aux relations établies sur un travail coutumier' !
Claudie Boineau
Vrai problème d'une personne, ou personnel en état de "fonctionnaire" c'est-à-dire incommandable !!!!
Pascaline SE
j 'ai un doute sur la question ! pourrais je avoir plus de détails....

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