L’histoire du lycée de Bourail, vue de l’autre coté.

A Bourail, les enseignants du lycée professionnel Père Guéneau ont débrayé, lundi matin pour dénoncer une vive altercation entre un enseignant et un parent d’élève, « qui serait rentré dans l’établissement sans l’autorisation du proviseur.»
Les enseignants ont souhaité montrer leur mécontentement, la DDEC a privilégié la médiation. la version du père de l’élève n’a pour l’instant pas du tout été entendu, il a lancé un appel à travers les réseaux sociaux et Pascaline a recueilli son témoignage.

 

L'histoire du lycée de Bourail, vue de l'autre coté

Quand l’histoire a commencé à se répandre, j’ai pensé à ma sœur prof de français, à ma fille, et aux réactions/émotions qu’elle engendre chez moi et j’ai revu tous ces enfants que je connais qui ont souvent été mis discrètement à la porte de l’école car ils n’étaient pas des plus normés.

 

Dis moi, qui es-tu jeune homme ?

Si l’on parle d’un établissement scolaire, d’un professeur et d’un père en colère qui va trop loin, c’est certainement parce qu’au milieu de tout cela existe un jeune homme de 15 ans qui commence sa première année de CAP.


Dylan a la chance d'avoir cette année une auxiliaire de vie scolaire

Pour ceux qui auraient besoin de précisions, les auxiliaires de vie scolaire accompagnent des élèves durant une période plus ou moins longue de leur scolarité. Elle est cette personne patiente et empathique qui développe un lien particulier avec l’élève. C’est elle qui lui permet de suivre au mieux sa scolarité quel que soit les difficultés psychiques ou physiques, qu’il rencontre. Elle fait le pont entre le monde normé de l’éducation national et la spécificité de ces élèves relevant généralement d’un statut en situation de handicap.

 

Dylan, présente des troubles psychiques depuis de nombreuses années, il descend fréquemment sur Nouméa pour son suivi médical. La lourdeur de son traitement médical évolue au grès de la maladie et de la perte des effets bénéfiques des médicaments. A l’entrée cette année en CAP, on lui propose une Auxiliaire, en partie pour la gestion des 8h00 d’ateliers par semaine.

La famille évoque un jeune homme qui pourrait être en difficulté et qui a besoin parfois d’être recentré. Mais il est là, toujours motivé et présent malgré la lourdeur de sa situation médicale.

Evitons le misérabilisme mais cependant il me semble important que chaque fait soit évoqué, alors passons à la suite.

 

Violence en milieu scolaire

Phénomène avéré, connu et reconnu que ce soit en métropole ou sur notre beau caillou. Toute société imparfaite ébranle sa jeunesse qui traverse déjà l’adolescence mais qui trouve en plus en l’école, le premier réceptacle de sa colère et violence envers l’ordre établi.

Les professeurs chutent inexorablement de leur piédestal, devant des parents qui transmettent de moins en moins de respect envers cette institution d’éducation, de partage et de connaissance.

Je n’ai pas eu le sentiment à l’écoute du récit des évènements au sein du lycée de Bourail en lien direct avec Dylan, que la situation relevait de ce phénomène.

 

Récit succint des faits par la famille

 

Avec un soupçon de simplicité, je souhaite raconter en suivant ce que la famille de Dylan a pu me décrire de l’enchainement des éléments qui ont mené selon certains à une agression dans un établissement privé sans autorisation.

 

« Le mardi 16 mai, Dylan se rend sur Nouméa pour un examen médical. Ce jour là, durant le cours de technologie, est donné un exercice pour le cours suivant. Jeudi 18 mai, au cours suivant, Dylan n’a effectivement pas réalisé son exercice.
A quelques mots près Dylan explique qu’il était à Nouméa ce qui justifie son travail non fait et à quelques virgules près son professeur lui répond « Ça ne me regarde pas si tu es malade. La porte est grande ouverte et si t’es pas content je te sors à grand coup de pied au cul ».

Il semble qu’en tentant de calmer le jeu, l’auxiliaire et Dylan finissent par sortir de la classe. Dylan n’ose suivre les conseils de son AV qui sont d’aller voir le directeur.

Cette dernière décidera de prévenir elle-même le directeur.

Puis le vendredi 19 mai elle contactera par téléphone le père de Dylan afin de lui relater les faits.

Un RDV est pris en suivant par Mr R. avec le directeur de l’établissement le lundi 22 mai.

Celui ci arrive avec son fils à la rencontre du directeur et du professeur. Il  reçoit un « ah c’est vous » accompagné d’un à peu près « on en a par-dessus la tête ». Mr R. saisit alors le professeur par le tricot et le pousse en arrière. Le directeur fait alors rentrer tout le monde dans le bureau, Dylan préfère rester dehors.

Le professeur « rassure » Mr , en avouant que depuis le début il ne voulait pas s’occuper de cas comme ça. Après un ou deux autres propos respectueux, le professeur sort . Le directeur et Mr R. parle d’éventuelles plaintes qui pourraient être déposées de part et d’autre.

 

Mr R. ne ramènera pas Dylan à l’école le lendemain. Par téléphone le directeur indique qu’il ne sera pas repris en deuxième année de CAP. Le père de Dylan est prévenu par les gendarmes d’une main courante à son encontre. 

 

Parti pris, ou écoute active des différents protagonistes

Il s’agirait de ne pas suivre aveuglément qu’une seule partie de l’histoire, comme certains l’ont fait.

Il s’agit de re-contextualiser, de s’approcher un peu plus des faits et pas uniquement des stratégies de certains ou des affects subjectifs des autres. Il y a des raisons des explications, pas uniquement des bons et des méchants.

Peut-être l’établissement aurait dû s’assurer que l’accueil de Dylan pourrait se faire dans de bonnes conditions plutôt que celles d’un rejet quotidien par certains professeurs.

Mr R. n’avait aucun droit de pousser le professeur de son fils. Mais il est aussi un père qui porte et espère le meilleur pour son fils. La situation de handicap et la maladie mentale sont souvent de belles occasions pour évincer et mettre de côté. On ne doit certainement jamais s’y habituer.

Il est surprenant que l’auxiliaire de vie qui de sa place, de son rôle de médiatrice entre l’école le jeune et la famille, ne soit pas sollicité pour enrichir le récit de ces évènements.

Le handicap en milieu scolaire                

Cette triste histoire soulève la question des enfants en situation de handicap accueilli en milieu ordinaire. Maladie mentales et troubles du comportement sont des paramètres que la majorité des professeurs n’avaient pas envisagé.
Ils n’y sont pas formés, pas prêts. Il est alors difficile de les blâmer sur le fond. C’est un maillage d’acteurs et de professionnels qui se doivent de se mobiliser autour de chaque situation.

Je n’irai pas plus loin, cependant je continuerai à penser à Dylan et à espérer qu’il puisse être rescolarisé rapidement, même s’il est un ado "plutôt pénible", comme les autres, tout en étant atteint de troubles du comportement.

 J’espère aussi qu’il puisse avoir, avec sa famille, un temps et un espace pour venir s’exprimer avec tous les acteurs en présence de ces dernières semaines.

Je remercie la famille de m'avoir permis d’étoffer les éléments de cette histoire si attractive pour les médias et autres personnalités.

J’invite tous ceux qui auraient des éléments palpables dans le respect de chacun et pourquoi pas avec un peu d’humour à nous faire mieux comprendre ce qui s’est vraiment joué dans ce simple fait divers.

Pascale Line

COMMENTAIRES



Denise-Anne Algayres 7J 4h 50min

Bonjour, je suis moi-même enseignante dans cet établissement, et je ne parlerai qu'en mon nom propre, ne connaissant pas cet élève. Parmi tout ce que j'ai lu, je voudrais répondre à deux-trois choses. Qui parmi les parents se soucie réellement de ce que fait son enfant à l'école toute la journée ? Il y a quelques semaines a eu lieu la rencontre parents-profs. Un samedi matin, pour permettre au plus grand nombre de parents de se déplacer (temps de rencontre qui est pris sur notre temps en famille, sans être payé). Sur 370 élèves scolarisés dans cet établissement, moins de 30 parents ont fait le déplacement. Généralement des parents très gentils dont les enfants ne posaient pas de problème. Mais qui n'étaient pas capables de dire dans quelle classe l'enfant est scolarisé. Ne connaissant le nom d'aucun prof. Quand un élève est sanctionné le parent reçoit automatiquement un SMS par Pronote, ainsi qu'un courrier. Certains élèves ont près de 15 sanctions en un trimestre. Où sont les parents ? Pas dans les salles de classe, toute la journée, luttant contre un langage ordurier. Parfois, mon travail se résume à les empêcher de se battre, de s'insulter, d'écrire sur les tables. Mais pas d'enseigner. Avant de jeter la pierre aux enseignants, interrogez-vous sur le rôle des parents. Nous faisons ce que nous pouvons, avec les moyens du bord. Pourquoi ? Parce que j'adore ce métier, il y a aussi des classes charmantes, avec des élèves adorables qui méritent qu'on se lève pour eux tous les matins. Et pourtant quelques fois je craque, et je serai prête à déraper, comme tout le monde. Car il faut savoir qu'une très grande partie de nos élèves sont cannabissés dès le matin, avec une grande instabilité familiale, et nous sommes démunis.

Anthony Honoré 7J 4h 50min

Tout à fait d'accord avec vous, cela dit le cas de cet élève en particulier mérite que l'on s'attarde un peu sur lui. En cherchant à peine vous devriez trouvé de quoi je parle , de plus tout comme les enseignant les élèves et les parents de ceux ci peuvent craquer et commettre des dérapages. Je pense que ce "dérapage" et bien trop médiatisé et mérite d'être régler seulement entre les principaux concernés. L'élève et le parent en question sont tout aussi fautif que le professeur.

Cindy Fogliani 7J 6h 27min

J'ai été moi même l' AV de Dylan l'an dernier au collège de La Foa et il est vrai que parfois certaines situations sont difficiles à gérer mais ça ne justifie en aucun cas ce genre de comportement d'un adulte envers un enfant qui plus est en "situation de handicap" je trouve ça scandaleux que l'on puisse dire des choses aussi méchante et crues à un élève comme Dylan et croyez moi je le connais assez bien. Bon courage mon P'tit Dylan :*

Jean-Philippe Tarmak Rouchon 7J 14h 8min

Il y a un exercice à faire ? Ben il se met au courant, il est au lycée, pas en maternelle. Pire que le prof lui reine de la sorte je pense que «Dylan» n'a pas du être très tendre non plus dans ses «explications». Pour tous ceux qui se plaignent de la «qualité» de l'enseignement trop payé et trop de vacances: ne vous gênez pas, les concours sont ouverts à tous... Bon courage dans vos classes ensuite U_U

Joel Condoya 7J 14h 8min

Ce que vous n'avez pas bien compris c'est que jour de son absence il était chez son médecin avec certificat médical. Le problème n'est pas à ce niveau là, le professeur à mal parlé et menacé Dylan pour faire du zelle.

Jean-Philippe Tarmak Rouchon 7J 14h 8min

Ce que vous n'avez pas compris c'est qu'au collège, pour TOUTE absence, il Y'a pronote pour récupérer les devoirs et les camarades le cas échéant (mes cm2 Le font, pourquoi lui en serait dispensé ?)Le prof a mal parlé, soit mais de quelle manière l'élève lui a t'il parlé avant?

Martine Debourg 7J 14h 42min

tout prof qui l est il doit respecter ses élèves et montrer l exemple !

Joel Condoya 7J 16h 28min

Et pourquoi le directeur Mr Newland ne s'explique t'il pas, ainsi que le professeur conserné. C'est simplement pour ne pas faire de vagues. Pourquoi quand nous appelons la DDEC les responsables ne nous répondent ils pas. Un système bien étanche.

Granrou Kinblan 7J 16h 39min

Entendue peut être...

Marjorie Mattei 7J 17h 56min

Il n'était pas la quand on a donné l'exercice? Il rattrape comme tout le monde sinon on s'en sort plus. Tous les étudiants ont leurs excuses leurs histoires familiales personnelles mais ils rattrapent...tous les parents veulent le meilleur pour leurs enfants mais ils ne bousculent pas les profs...

Pitite Mouche 7J 18h 21min

Un enfant avec un handicap lourd comme c'est apparemment le cas doit être pris en charge par des services spécialisés, car un professeur ne peut pas freiner toute une classe pour ne s'occuper que d'un seul, il ne pourra pas arriver au bout du programme de la classe, s'il doit interrompre ses cours pour remise à niveau de l'handicapé pour chaque absence de ce dernier, les parents devraient le comprendre et la Direction de l'Enseignement Privé également et mettre à disposition une petite structure pouvant recevoir ce genre d'handicap avec professeur formé à cette situation, c'est vrai que le financement est un problème , il faudra peut être que les parents participent un peu ou l'Etat, c'est à voir!!!!!

Phanielolo ToyonDouarche 7J 18h 39min

bonjours, est il possible de ne pas oublier que les réseaux sociaux ne sont pas source de vérité.......il serai plus judicieux de réfléchir à pourquoi des personnes tout enseignant qu'elle soit et sans formation spécialisées se retrouve à enseigner des matières à des enfants ou ado qui presentent dans le même groupe des aptitudes voir difficultés aussi vastes....(dit avec Bcp de respect et sans aucun jugement.)..?nous ne sommes que des hommes et femmes, ne jugeons pas cette situation car personne ne sais comment il aurai réagi dans se cas préci, et pourquoi on en est arrivé à cela. Ne demandons pas ce que nous serions incapable de mettre en applications dans nos propres foyers.....et si tel était le cas peu être que Bcp de situations ne seproduirai pas.

Seb Bertti 7J 18h 43min

Et ça se dit enseignant.... pour les congés et les journées pédagogiques ils sont fort pour le reste... Ils sont pas nombreux à être au top !

Vincent Denis 7J 18h 54min

Très malheureuse histoire et de loin d'être la seule sur le territoire...

Thierry Barboux 7J 18h 54min

c'est très bien expliqué, bien dit et bien écrit. c'est ainsi à la portée de toutes et tous, merci Pascaline

Jacqueline Donnard 7J 22h 36min

Je n'aimerais pas être enseignant de nos jours !!!!!! Ils doivent tout faire......sauf enseigner!!!!!!!

Seppa Kuntzmann-ortiz 7J 22h 36min

Lol elle est bonne celle La!!! Faut pas généraliser non plus!!!! Les enseignants ne sont pas ceux le plus a plaindre !!!!! Surtout sachant combien.il gagnent ici!!!!!

Brice Loic Hervais 7J 22h 36min

Très constructif comme commentaire ^^ ça "sent" plus la jalousie qu'autre chose ^^ .... Mais il suffit de le vouloir pour y arriver non?? Allez y .... Lancer vous et faites nous rire! Attention quand même.... Il y a beaucoup de vacances, ....Mdr

Marie Rose Gaspard 7J 22h 36min

Tu sais ,je ne suis pas raciste mais si le salaire d'enseignent ne vous plait pas parter la ou le salaire est mieux Seppa Kuntzmann-ortiz

Seppa Kuntzmann-ortiz 7J 22h 36min

Marie Rose Gaspard faut bien lire ce que j écris avant de baver la canne bêtement!!!

Christine Aliot 7J 22h 36min

La generation actuel est le resultat de la generation de prof d'avant

Véronique Sanna 7J 23h 2min

Merci pour ce commentaire en espérant que les choses s'arrangent pour cette famille.

Thierry Legras 7J 23h 43min

Si les infos sont fiables,j’espère qu'il y aura des sanctions non pour le père mais pour le corps enseignant car l' enfant n'est responsable de rien et si la situation dérange tel ou tel personne il faut s'en prendre aux institutions compétentes.Il est vrai que l'on ne règle rien avec la violence la justice est là il faut y croire.On a pas le droit de privé un jeune de vouloir s'instruire et d'avancer malgré un handicap.Bravo a ce jeune et j’espère de tout cœur qu'il va continuer a y croire.

Yvonne Yaouanc 8J 25min

bravo pour cette mise au point !

Bérengère Noël 8J 43min

Tout simplement scandaleux. Il y a une différence entre avoir du mal à gérer une situation et être Totalement irrespectueux et hautain envers un élève qui n'a pas choisi d'être "différent". Les professeurs sont censés montrer l'exemple.

Brigitte Durand 8J 43min

MontreR

Bérengère Noël 8J 43min

Au temps pour moi !

Hotcho Colate 8J 54min

Il ne devrait pas y avoir de souffrances peu importe de quel côté on se situe. Depuis quelques années, il a été décidé d'intégrer les élèves en situation de handicap dans les collèges et lycées non spécialisés afin d'encourager leur insertion sociale et surtout pour leur montrer qu'ils ne sont pas des reclus de la société. D'un côté, il est clair que le père n'avait pas à réagir de la sorte mais on peut comprendre son point de vue. Et d'un autre côté, l'enseignant a totalement dépassé les bornes en parlant comme il l'a fait. Les enseignants n'ont certes pas reçu de formation médicale mais ici il n'en est pas question. Les enseignants doivent pouvoir s'adapter et adapter leur pédagogie selon les besoins, les difficultés et les facilités des élèves. Donc il n'a pas à dire qu'il ne veut pas s'occuper de ce genre de cas car cela doit faire partie de ses compétences. Il peut toujours faire appel à l'infirmière ou COPSY pour avoir de l'aide sur comment s'y prendre. Les 2 partis sont à blâmer mais honnêtement je me mettrais du côté de l'élève... Car au bout du compte, c'est lui qui importe dans l'histoire... Maintenant, je tiens mes propos bien entendu si les faits énoncés dans l'article sont fiables...

Vi Fochi 8J 54min

Vous avez en effet raison. Maintenant je pense que c'est une accumulation de beaucoup de choses qui a conduit à ce dérapage... nous sommes tous humains et nous savons Aussi combien ce métier est difficile. Je n'excuse pas ce qui a été fait. !!! D'autres part oui Le parent est en tort mais ne faisait que défendre les intérêts de son enfant. C'est le manque de soutien vis à vis des professeurs par rapport à des situations particulières qui ont conduit à cet incident. Ils faut se mettre à la place des deux protagonistes pour pouvoir comprendre ce qui s'est passé. Et non juger!

Vi Fochi 8J 54min

Gardez bien à l'esprit ceci le professeur qui a dérapé n'est pas un prof spécialisé... cela fait toute la différence et soulève un problème bien plus important

Vi Fochi 8J 54min

Lorsque vous avez un problème de vue par exemple... le médecin généraliste vous oriente vers un ophtalmo un orthoptiste ... Ce n'est pas lui qui vous soigne. là c'est pareil

Elsa Nouchi 8J 54min

Il est aussi important de considérer que parfois vous avez plusieurs jeunes tels que lui dans une classe et cela devient très difficilement gérable, même avec une auxiliaire. Pour être en lycée pro et avoir un collègue qui a des élèves à grandes difficultés en matieres professionnelles, je peux vous assurer que ce n'est vraiment pas évident. Je ne soutiens pas les propos tenus, mais cela peut relancer la question de l'inclusion scolaire avec lourds handicaps en milieu professionnel...

Marie Mick Perret 8J 59min

A partir du moment que l'on ne rentre pas dans le moule, qu'on ne fait pas partie de la norme voilà ce qu'il se passe ... Je souhaite énormément de courage à cette famille et surtout ne lâcher rien car un jour vous trouverez les bons interlocuteurs et les solutions avec , c est un vrai combat et c est lamentable !!!!

Cent Vingt 8J 1h 3min

Ben Loïc regarder. Quand on avait eu une personne avec jn handicap dans notre classe de mecanique a Jules Garnier on a tous etait la pour lui et non rejetter comme ca..

Loïc Devillers 8J 1h 3min

Ah tous

Andree Pillault 8J 1h 11min

Il n y a pas d'établissements spécialisés pour ces enfants et ados et tout le monde souffre de cette situation les élèves et les professeurs

Vi Fochi 8J 1h 11min

Bien sûr que ça existe simplement parfois les parents préfèrent laisser leur enfant suivre une scolarité normale. C'est leur droit. Mais il y a souvent des inconvénients.
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