Garder la motivation en fin d’année, c’est difficile.

Heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage...

Nous arrivons tous en fin d’année comme en fin d’un long voyage dont le rythme fut soutenu. Depuis environ le 1er décembre c’est le commencement de la Relâche. Même pour les plus mal servis, ceux qui certainement travailleront jusqu’au jour J, vous savez que vous entrez dans une autre dimension.

Ainsi, entre sourire et charité mal placées vous pouvez admirer les « best of de l’année » et les « bêtisiers de noël ». Ceux qui cette année, pour notre plus grand bonheur, se croisent avec une course à la présidentielle qui devient presque aussi divertissante que « la villa des cœurs brisés » ou « les princes de l’amour ». Une téléréalité de haute qualité en quelque sorte !

 

Pasca 1

 

Douceur angevine, torpeur ou flemme de Noel

Décrire ce phénomène reste un exercice compliqué. On pourrait parler d’apathie généralisée mue par un seul objectif Noël et sa fin d’année. Peut être pourrait-on en évoquer certains symptômes, juste pour voir si vous vous reconnaissez. 

 

- C’est arriver chaque jour avec quelques secondes de retard au taf, pour finir mi-décembre avec un petit quart d’heure quotidien bien assumé.

- C’est proposer au collègue d’à côté, d’aller vérifier avec son nouveau pick up, s’il a vraiment fait le bon choix, en allant RE visiter, à nouveau, les concessionnaires

- C’est trouver un grand intérêt pour le plafond, les pauses café et le chocolat

- C’est avoir programmé intelligemment un repas de fin d’année avec l’équipe dans un endroit suffisamment éloigné pour ne pas pouvoir reprendre à 14H00

- C’est rater discrètement les derniers entraînements de sport avant la fermeture annuelle en se proposant la belle excuse qu’on est sur les rotules et qu’on pourrait nous aussi un peu glander comme ceux qui n’ont jamais commencé cette année

- C’est se bâfrer de chocolat à chaque occase, notamment celle que l'on crée, parce qu’au final, il faut y mettre du cœur pour prendre les 5 kgs habituels en période de fêtes

- C’est se dire que les écrits hyper urgents, pour lesquels vous étiez déjà un peu en retard pourraient bien attendre l’année prochaine

- C’est augmenter son temps sur Facebook à développer son voyeurisme comme d’hab mais pour une fois le légitimer au nom de l’organisation des fêtes

- C’est se dire que manger 5 fruits et légumes par jour n’est plus une priorité en cette période

- C’est voir sans cesse à la télé et finalement accepter, de croire que le père noël est un enfant de 9 ans qui distribue des sodas à tous ceux qui sont dans la galère...

Garder le rythme ou pas ?

Je dirais simplement que le plus important est de prendre conscience de cet état, l’assumer et décider de ne pas en abuser.
Le père Noël nous accordera certainement ce petit écart, peut-être un peu moins notre chef mais il suffit de la jouer fine.

Alors bonne fin de semaine à vous et prenez soin de votre flemme.

Pascale Line

Critères de publication
Copyright Radiococotier 2010-2016 ©
Mentions légales