Pas de choix, des prix vertigineux et des promos qui n’en sont pas…

[BILLET D’HUMEUR] Résilient, le terme est à la mode et c’est tant mieux car il va falloir en faire preuve ! Bref… J’ai été faire mes courses dans une grande surface.

Pas de choix, des promos qui n’en sont pas, et des prix vertigineux…

Hégémonie des produits des marques distributeurs, ce qui veut dire moins de choix. Ce ne serait pas si gênant, si les prix étaient également de marques distributeurs ce qui n’est évidemment pas le cas.
Les produits des grandes marques sont, soit absents, soit à chercher très bas ou très haut sur les rayonnages.

Plus étonnant, on a également constaté, hormis dans le rayon bio, que beaucoup de ces produits affichaient le nutri-score D ce qui veut dire, si l’on en croit, Santé Publique France, “qu’ils doivent donc être consommés de façon occasionnelle ou en quantité raisonnable.
A ce propos d’ailleurs, même si ce n’est pas obligatoire, les produits de la marque locale Mutular n’en affichent aucun.

Des produits « d’ici » aussi chers que les produits importés, suivez mon regard vers le chocolat, le café ou encore les bonbons et autres friandises dont les rayons sont tristes à pleurer.

Par dépit, on prend donc ce qu’il y a… ou pas !

Que dire des produits frais affichant des dates limite de consommation extrêmement proches positionnés bien en évidence, et pas forcément moins chers. Le consommateur pressé ou fatigué se fera peut-être avoir qui sait ? Sur un malentendu…
Des produits “basiques” comme le caprice des dieux, avec lequel il était agréable de se faire plaisir de temps à autre, vendus au prix de… roulement de tambours… 2 500 francs !
Ils ont gagné, on passe notre tour !
A défaut de fromage on aurait pu acheter des bananes. Il y en avait beaucoup, mais vu leur état, le seul endroit où elles auraient été à leur place est la poubelle.

En déambulant dans les rayons on a croisé des retraités très en colère, obligés de remettre les articles dans les rayons et de s’en aller dépités.

Un consommateur a souhaité nous faire part également de son ressenti très personnel “On fait nos courses par obligation car il faut bien manger, sans éprouver le moindre plaisir ou la moindre satisfaction. En extrapolant un peu, si j’osais, je dirais que les grandes surfaces calédoniennes sont responsables de la dépression latente qui mine tout consommateur qui ose s’aventurer entre leurs griffes acérées”.

A la caisse les hôtesses gardent le moral et le sourire. Heureusement, car l’envie de laisser tous les articles sur place en découvrant le montant de la note, était immense…

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