La SLN se place sous mandat « ad hoc » pour surmonter la crise

Depuis le début de l’année, la SLN évolue dans un contexte volatile, difficile à anticiper, avec de nombreux vents contraires. Un recul des prix moyens au 3ème trimestre et une hausse des coûts des matières premières

Surmonter la crise de trésorerie.

Alors que la mise en oeuvre du plan de sauvetage a démontré sa pertinence dans des conditions normales d’exploitation, la SLN se retrouve néanmoins actuellement dans une situation inédite.

Dans un contexte externe défavorable, les opérations minières et métallurgiques subissent des difficultés opérationnelles, avec des niveaux de production qui restent trop faibles. Les objectifs de production de ferronickel et d’exportations de minerai de nickel ont été revus à la baisse.

En septembre, Eramet et l’Etat ont versé à la SLN la dernière tranche disponible de sa ligne de crédit d’un montant de 63 milliards XPF qui avait été octroyé en 2016.

Renforcement des actions et mesures immédiates :

→ Pilotage d’une réduction drastique des coûts dans tous les secteurs de l’entreprise ;

→ Remobilisation des équipes autour de l’efficacité et de la productivité pour un retour à un rythme de production en ligne ;

→ Placement sous mandat ad hoc. Une procédure amiable et confidentielle qui permet de renégocier les dettes et d’éviter la cessation de paiement afin de mener des discussions avec toutes les parties prenantes et trouver des solutions pérennes à ses problèmes structurels.

Christel Bories, la PDG de la maison-mère Eramet, est attendue en Calédonie lundi pour participer à un conseil d’administration de la SLN.

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