Le Varroa, ennemi apicole N°1

Si la Nouvelle-Calédonie a la chance d’être encore indemne de varroa, un acarien qui parasite les abeilles, le risque d’introduction existe bien.

En effet, le varroa est présent en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Vanuatu… Cet acarien parasite les abeilles fait partie des causes possibles ou favorisantes du syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles domestiques.

Limiter à tout prix le risque d’introduction

➣ le SIVAP règlemente les introductions d’abeilles, matériel apicole et produits de la ruches ; il contrôles les entrées de passagers, colis, bagages et containers pour ces marchandises.

➣ Le RESA, le Réseau d’Epidémio-Surveillance Apicole quant à lui met en place des ruchers sentinelles et des procédures de gestion des essaims sauvages sur les sites à risque d’introduction (Port Autonome, Nouméa et ports des mines notamment) en vue de détecter précocement une éventuelle introduction de varroa.

Plus vite l’introduction est détectée, plus rapidement le plan d’intervention sera mis en place et pourra alors être efficace…

Les apiculteurs peuvent participer activement à cette veille sanitaire, en réalisant régulièrement les tests du beeshaker au sucre (inoffensif pour les abeilles) et la désopercultation du couvain de mâles sur leurs colonies et en alertant le RESA en cas de doute.

Quels sont les risques que fait peser Varroa destructor sur la filière apicole de Nouvelle-Calédonie et comment s’organise-t-elle pour y faire face ?

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