La gestion de la fourrière dans le viseur des associations

Les dysfonctionnements de la fourrière, gérée par le Syndicat intercommunal du Grand Nouméa, et l’inutilité des politiques actuelles contre la surpopulation animale, dans le viseur des défenseurs de la cause animale.

Sur sa page facebook l’APANC fait un triste décompte

Nous sommes jeudi 14 avril, 37 chiens ont été tués ce matin … 105 depuis le 1er janvier.
Il y avait ces deux mamans avec leurs 5 bébés chacune.
Faites stériliser vos animaux, adoptez et soyez responsables de leur vie

Les protecteurs de la cause animale s’insurgent contre la gestion de la fourrière gérée par le Syndicat intercommunal du Grand Nouméa (le SIGN) et plus largement celle des animaux domestiques errants.

Tarifs exorbitants, conditions de capture et détentions inadmissibles

Les conditions de capture abusives et de détention des animaux sont dénoncées dans diverses pages Facebook. Les exemples cités sont divers et variés.

On parle de chiots non sevrés, de mères allaitantes sans leurs chiots. de chiens capturés sur des propriétés privées… de chiens « détenus » alors qu’ils ont des maîtres, qu’ils ont un collier et sont pucés.

Les tarifs très élevés obligent certaines familles à laisser tuer leur animal par manque de moyens.
Dans certaines communes, des frais additionnels sont demandés lorsque l’animal est identifié. Il est également fait état de possibles convocations à la gendarmerie avec à la clé des amendes.

Des frais divers et variés

➤ Frais de capture : 4 500 francs
➤ Frais de garde par animal : 3 500 francs par jour.
➤ Frais d’identification des animaux : 2 000 francs
➤ Frais de récidive pour les animaux capturés et placés en fourrière : 3 500 francs

Les horaires sont également incriminés ! La fourrière est fermée le vendredi après-midi, alors que les captures se poursuivent et que les gens payent pour le gardiennage du samedi et dimanche.

La stérilisation massive et continue

Pour les associations, le système de fourrière et l’identification obligatoire désormais obligatoire, ne peuvent pas régler les problème de la surpopulation.

Si des campagnes de stérilisation (une est en cours actuellement à Lifou) sont effectivement mises en place, elles sont beaucoup trop espacées et ne servent au final pas à grand chose puisqu’il suffit de laisser un trou de six mois pour que les chiots se reproduisent !
Seule une stérilisation massive et continue pourrait permettre de résoudre le problème.

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