Suicide d’une gendarme, sa hiérarchie dans la tourmente

Des investigations sur la mort d’une gendarme, à Nouméa en avril 2020, prennent un tour embarrassant pour sa hiérarchie.

Le 12 avril 2020 en fin de journée une maréchale des logis cheffe de 31 ans était retrouvée morte à son domicile à NOUMEA d’une balle tirée avec son arme de service. La gendarmerie s’était empressée de communiquer sur un suicide.

Le procureur de Nouméa décide de ne pas en rester là

Un an 1/2 après l’ouverture d’une enquête en recherche des causes de ce décès, le procureur de la république de NOUMEA a décidé de passer la vitesse supérieure. Selon un enquêteur des décisions pas conformes à la pratique procédurale auraient été prises.

La juge instruction est donc désormais autorisée à enquêter plus avant pour non-assistance à personne en péril.

Retrouvez ICI l’intégralité de l’article de Clément Fayol et Marc Leplongeon sur le Point.fr

Previous post Quand les douanes jouent la carte de la solidarité
Next post Saint-Louis, problème d’évacuation sur la RP1
Close