Il tire sur son ex concubine avant de se donner la mort

Ce dimanche matin, le procureur a ouvert une enquête du chef d’homicide volontaire par concubin commis le 22/01/2022 à la tribu de Karaak, à proximité de Koumac, suivi du suicide par arme à feu de l’auteur présumé des faits.

Rappel des faits

Le 22/01/2022, vers 18 heures, une jeune femme, âgée de 22 ans, se rendait à la tribu de Karaak pour restituer des effets personnels à son ex-concubin, qui résidait au domicile de sa sœur, depuis leur séparation intervenue fin décembre 2021.
Une dispute éclatait assez rapidement. La sœur de l’homme,  qui se trouvait dans sa case, entendait alors la jeune femme crier .
Elle apercevait la jeune femme sortir précipitamment de l’habitation et venir se réfugier derrière son véhicule, garé dans la cour. Alors que la jeune femme se trouvait en position accroupie, elle était atteinte d’un coup de feu, tiré par son ex-compagnon avec une carabine, de la fenêtre à sept mètres de distance de la victime.
La jeune femme atteinte à la nuque tombait en arrière, à même le sol .

Le témoin, revenu dans son logement pour appeler les secours, entendait alors, une seconde détonation et découvrait le corps de son frère, devant le véhicule de la victime, atteint au niveau de la tête .

Ce témoin avait tenté de raisonner son frère, avant le coup de feu, lorsqu’elle avait vu ce dernier en possession d’une carabine.

Le parquet a ordonné une autopsie des deux corps .

Les vérifications faites à ce stade de l’enquête ont permis d’établir que l’auteur présumé disposait de deux armes d’épaule, dont l’arme du crime, une carabine de calibre 270 qui manifestement,  n’avaient pas donné lieu à une déclaration administrative. 

Des  investigations sur  l’environnement de la victime et de l’auteur présumé de l’homicide volontaire par concubin sont en cours. Lors  de leur vie commune ayant duré cinq ans, le couple n’a pas eu d’enfant, leur séparation récente n’ayant donné lieu, a priori, à aucun signalement sur une situation conflictuelle ou de danger potentiel pour la jeune femme .

L’auteur présumé déjà condamné pour violences

Agé de 28 ans, l’auteur présumé avait été condamné pour des faits de violences commises en réunion et participation avec arme à un attroupement en 2018 ainsi que, plus récemment,  pour des infractions routières  .

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