Le Vanuatu classé 2ème du Happy planet index

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Le happy planet index, réalisée par Friends of the Earth et la New Economics Foundation (NEF) a été publié.

Cet indice classe les pays en fonction de l’efficacité avec laquelle ils offrent une vie longue et heureuse en utilisant nos ressources environnementales limitées (c’est-à-dire le bien-être durable).

Le Vanuatu arrive en 2ème position de ce classement, pour la 3ème fois en raison de son engagement envers la protection de l’environnement et de solides réseaux de soutien social. En revanche, les États-Unis sont le moins bien noté et arrive à la 122e place, se classant mal à la fois en termes de bien-être et d’empreinte écologique.

Les chiffres sont calculés à partir des relations entre trois facteurs:

L’espérance de vie, l’empreinte écologique (l’impact sur l’environnement résultant de l’utilisation de biens et de services) et des rapports subjectifs relatifs au bien-être.
En revanche, la mesure de réussite traditionnelle, le produit intérieur brut (PIB), n’a pas été utilisée. 

Le rapport présente quatre résultats principaux: 

– On peut vivre une vie heureuse en n’ayant qu’un faible impact environnemental. Le rapport compare les Etats-Unis et l’Allemagne : les deux nations ont une espérance de vie et une satisfaction de vivre semblables, bien que l’Allemand moyen ait un impact environnemental réduit de moitié par rapport à celui de l’Américain moyen. 

– Les pays ayant la même empreinte écologique peuvent avoir des scores de longévité et de bien-être variables. Par exemple, la Russie et le Japon ont des empreintes écologiques semblables, mais les Japonais ont tendance à vivre 17 ans de plus et à être 50 pour cent plus heureux. 

– Des pays semblables peuvent présenter de nettes différences au niveau de la satisfaction. La Moldova et le Honduras sont classés l’un derrière l’autre selon l’indicateur de développement humain de l’ONU et ont une espérance de vie et une empreinte écologique semblables. Mais les Honduriens sont deux fois plus heureux.

– Les nations insulaires ont de très bons résultats, avec une satisfaction plus importante, une espérance de vie plus longue et une empreinte écologique moindre, en dépit des niveaux économiques semblables de leurs régions. 

Un autre résultat clé est qu’aucun pays ne sort du lot à tous les niveaux. Le pays avec le score le plus élevé, le Costa Rica, a obtenu 62,1 sur un maximum de 100.

Les auteurs ont fixé un objectif « idéal » de 83,5, lequel peut être atteint par le biais d’un niveau de satisfaction acceptable, d’une expérience de vie assez élevée et d’une empreinte écologique modeste.
Le pays qui a obtenu le score le plus bas est le Zimbabwe, avec 16,6.