Référendum, la NC sous très haute surveillance

surveillance

Dans la perspective de la troisième consultation, la Nouvelle Calédonie va recevoir des renforts considérables pour sécuriser la préparation et le déroulement du scrutin. 

Des moyens humains et matériels considérables

2000 renforts humains dont 1400 gendarmes, 250 soldats, une centaine de policiers. Des spécialistes en cybersécurité pour lutter contre les menaces sur internet.
130 véhicules, 30 engins blindés de maintien de l’ordre.
Deux hélicoptères PUMA et un avion Gardian et leurs équipages, un bâtiment de soutien et d’appui outre-mer, et le Bougainville habituellement basé à Tahiti


3 milliards de francs injectés dans l’économie calédonienne

Globalement, entre l’achat de matériel, le transport, l’hébergement la nourriture et les équipements de sécurité, la présence de ces renforts va représenter 3 milliards de francs injectés directement dans l’économie calédonienne.

Questions pratiques

Les arrivées vont s’échelonner jusqu’à début décembre

➢ Tous les renforts arrivant en Nouvelle Calédonie seront vaccinés et effectueront une septaine dans les conditions prévues par la DASS.
➢ Par ailleurs, les vols commerciaux ne seront pas affectés car le transport est effectué par des vols affrétés qui ont fait l’objet d’un contrat avec Aircalin.
➢ L’impact sur la capacité hôtelière sera réduit pour ne pas saturer la capacité d’accueil du territoire

Un dispositif de grande ampleur

La mise en place de ce dispositif va monter en puissance jusqu’au 3 décembre. Cette manœuvre d’une ampleur considérable a fait l’objet de très longs mois de préparation.
Il va permettre en parallèle de lutter plus efficacement contre la violence routière et va profiter également à la lutte contre la délinquance du quotidien. Quant à l’armée, si elle n’a pas vocation à intervenir dans des opérations de maintien de l’ordre, elle apportera un soutien logistique important aux forces de l’ordre,

Aucune date de départ n’est prévue pour tous ces renforts précise encore le haut-commissaire. Cela dépendra des conditions de sécurité observées après le référendum.